COMBIEN NOUS FAUDRA-T-IL DE TEMPS
POUR COMPRENDRE QUE LE BIEN ÊTRE DES HOMMES
SE SITUE AU DELA DE SON SEUL CONFORT MATERIEL ……….

Chers Amies et Amis,
Tout comme l'a dit un jour un poête, J'ai un jour rêvé,
Que l'homme comprenne que les seuls idéaux possibles, sont ceux qui se mettent au service de l'humanité tout entière.
Que vienne le temps des nouvelles cathédrales, non plus de pierres, mais d'intériorité profonde des êtres, bâties avec la force des sentiments de paix et de fraternité.
Que la pensée unique et la violence dogmatique soient mises au cimetière des illusions perdues et qu'éclosent des pensées plurielles pour résoudre nos chantiers humanitaires.
Que comme le véritable alchimiste, l'homme vive, non plus pour l'accumulation d'or matériel, mais pour ce qui donne plus de plénitude à son éxistence....
Il nous faudra encore beaucoup de mois et de mois pour faire accepter que chaque personne que nous accueillons et que nous essayons d'accompagner est avant tout un être humain. Elle doit être traité comme tel.
Bien sûr, il y a les cassés, les fous, les malades, ceux qui « sentent mauvais ». Il y a tous ceux qui, rejetés par la Société n'ont trouvé comme refuge que la rue ou les abris de fortune, mais ne sont-ils toujours pas des « ETRES HUMAINS » ? Doivent-ils comme beaucoup les souhaiterait disparaître de notre vue ?
Nous répondons non et, c'est parce que nous resterons dans un état de veille permanent, parce que nous serons toujours au plus prêt du terrain, dans un état de vigilance et d'écoute du plus pauvre d'entre tous, que nous pourrons toujours anticiper les situations d'urgence et que nous pourrons ensemble, avec nos partenaires institutionnels, continuer appliquer la philosophie de notre Association et celles de nos principes fondamentaux qui régulent nos actions de chaque jour.
Une fois de plus nous remercions tous ceux et celles qui un jour ont croisé soit notre route, soit notre regard et qui nous ont apporté leur soutien. Nous restons persuadé que nos rencontres, nos interventions, parfois nos silences ont permis que chaque personnes que nous avons rencontrée au cours de notre travail quotidien n'a pu rester « immobile » face à la détresse de ces hommes et femmes qui font partie définitivement, quoiqu'on puisse en penser, de notre société.
Danielle HUEGES
Directeur Générale